COTE D'IVOIRE / Incivisme sur nos routes : Un accrochage inexplicable à Abobo carrefour gendarmerie

Publié le : 05/08/26 - 03:31

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Texte par : David Grandet

Les actes d’incivisme se multiplient sur nos routes et dans nos communes en dépit de la sensibilisation menée par la Direction Générale des Transports terrestres et de la circulation (DGTTC).

Structure sous tutelle  du ministère des Transports et des Affaires maritimes, la DGTTC multiplie la sensibilisation et les interpellations. Mais c’est sans compter avec les conducteurs surtout des gbakas et gros camions.

 Klaxons intempestifs , téléphone au volant, cigarette à la bouche, mauvaise conduite qui foule aux pieds le code de la circulation, comme cet accrochage ce mardi 4 août 2026 etc, ces conducteurs  font tout ce qui leur passe par la tête.

Ce mardi au carrefour de la gendarmerie (voir photo d’illustration ) un accrochage dont eux seuls ont le secret s’est produit sur la voie menant à carrefour gendarmerie au quartier d’Abobo derrière-rails. 

Le Gbaka sortant du quartier et ayant traversé la voie ferroviaire a fait un accrochage avec un taxi Yango qui contre toute attente a manœuvré là, alors que cela est impossible donc interdit.

Le poisson pourri par la tête 

Le comble est que les agents du commissariat du 21ème arrondissement sont présents là très tôt le matin et jusqu’à  tard la soirée venue. 

Mais à la vérité, ils sont occupés à faire autre chose que de faciliter la fluidité routière.


Avec en effet les travaux du train interurbain d’Abidjan, le carrefour du Banco qui donne accès au quartier Sagbé «  derrière-rails » est fermé à la circulation. 

Reste le carrefour du rond point de la Gendarmerie lui également rétréci pour les mêmes travaux. 

Les populations d’Abobo derrière rails et même des autres quartiers sont abandonnées à elles mêmes. 


Les agents commis pour faciliter la circulation sont ceux par qui le mal commence. Pourquoi effectuer des contrôles de tricycles, de motos, des wôrô-wôrô à cet endroit qui, nous sommes persuadés n’est pas approprié et ne doit pas être les consignes à eux laissées par leur hiérarchie.

Nous parions que si nous vérifions leur bon de sortie qui les autorise  à être sur la voie publique, c’est sur que la priorité de leur présence au carrefour de la gendarmerie n’est le contrôle systématique des trycicles et autres. 

D’ailleurs des conducteurs de motos passent sous leurs barbes sans casque , alors que le ministère des Transports et des Affaires maritimes à travers un communiqué fait du port du casque une obligation. 

A  Abobo, ce genre d’accident est courant. Il y trois ans, au carrefour du Banco cette fois, un gbaka avait percuté une ambulance qui évacuait un malade(voir photo ).

Nous y reviendrons !


David Grandet


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